[1] Ce chapitre de présentation du mouvement E.I.F.  est notamment inspiré des travaux d'Alain MICHEL :

- MICHEL A., Juifs, Français et Scouts : Les E.I.F. de 1923 à nos jours, Université Paris I (sous la direction de Monsieur PROST), 1993, 351 p.

- MICHEL A., «Les Éclaireurs Israélites de France de 1923 à 1939», in CHOVY, G, Mouvements de jeunesse : Chrétiens et Juifs, sociabilité juvénile dans un cadre européen 1799-1968, Paris, Cerf, 1985, p 333-348.

- MICHEL A., Les Éclaireurs Israélites de France pendant la seconde guerre  mondiale, Paris, Editions des E.I.F., 1984, 227 p.

[2] Sur Robert GAMZON (Castor), on lira notamment :

- POUGATCH, I, Un bâtisseur : Robert GAMZON, Paris, Service Technique pour l'éducation, 1971, 167 p.

[3] «La totémisation, cérémonie se rattachant à l'indianisme scout, consiste à attribuer, après certaines épreuves initiatiques, un nom (généralement d'animal), et des adjectifs caractérisant la personnalité de celui qui set totémisé» in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p.17 (n 3).

[4] MICHEL A., «Les Éclaireurs Israélites de France de 1923 à 1939», in (opus cité) p  345.

[5] Nous utiliserons les initiales «EI» pour désigner indifféremment le mouvement ou un de ses membres.

[6] Anecdote rapportée par Edouard SIMON (Bouli) et citée in MICHEL A., «Les Éclaireurs Israélites de France de 1923 à 1939», in (opus cité) p. 345. «Edouard SIMON (Bouli) [est] actif depuis les premières années du mouvement, [il a] notamment été Commissaire National adjoint. Après s'être occupé des maisons d'enfants des EI (notamment Moissac), [il a] continué [sa] vocation éducative et sociale, en créant et dirigeant () la maison d'Enfants de Laversine» in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p. 43.

[7] Sur la création de ces deux derniers groupes, voir les chapitres 2 - 3 et 5.

[8] Chiffres cités in MICHEL A., «Les Éclaireurs Israélites de France de 1923 à 1939», in (opus cité) p. 337.

[9] «Rappelons que le peuple juif est constitué de deux grandes traditions, la tradition «séfarade» (pl. séfardim), originaire d'Espagne et qui a essaimé sur le pourtour du bassin méditerranéen, et le tradition «Ashkénaze» (pl. Ashkénazim), à laquelle se rattachent les juifs d'Allemagne et d'Europe orientale» in Ibid p. 336 (n 14)

[10] Extrait de la Promesse que doit faire chaque EI.

[11] MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p. 23.

[12] Assemblée Générale du 25/10/1925 - Compte-rendu du Comité Central. Archives E.I.F. citées in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p. 23.

[13] Articles 1, 7 et 10 de la Loi de l'Eclaireur, à laquelle chaque EI promet d'adhérer. Archives personnelles de Mme et M. GRADWOHL Jean-Claude.

[14] Témoignage de Jean WEILL (Moucheron Belliqueux) 19 novembre 2000.

[15] Extrait de la Promesse que doit faire chaque EI.

[16] B.A : Bonne Action que chaque scout doit faire au moins une fois par jour. Mitsvah : Bonne Action que doit accomplir chaque Juif.

[19] Rapport moral. A.G. du 25/10/1925 - Compte-rendu du Comité Central. Archives E.I.F. citées in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p. 29.

[20] Jour commémorant le repos de Dieu (le 7e jour) et pendant lequel un certain nombre d'actions sont interdites, comme voyager, travailler ou utiliser l'électricité par exemple. Ces mêmes interdits s'appliquent pour les jours de fête.

[21] Ensemble des prescriptions alimentaires de la Loi juive dont les principales sont l'interdiction de manger certains animaux, l'abattage rituel et la séparation entre les produits lactés et carnés

[23] «Lumière», n°2, nov-déc. 1932 cité in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) pp. 31-32.

[25] Compte-rendu du Comité Directeur du 25 mai 1937. Archives EIF citées in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p. 33.

[26] Léo COHN, originaire de HAMBOURG, refuse de suivre sa famille qui s'est réfugiée en Palestine, pour s'occuper de la jeunesse juive en France. Pilier idéologique des EIF pendant la guerre, il est arrêté par la Gestapo le 16 mai 1944 et disparaît à AUSCHWITZ.

[27] Courant mystico-religieux fondé par le BAAL CHEM TOV en Pologne au XVIIIe siècle.

[28] MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p. 33.

[31] Textuellement «Gardiens». Mouvement scout sioniste, surnommé Tchoum-Tchoum, dont les chefs sont des étudiants originaires de Roumanie et avec qui les EI font des activités communes.

[32] Poète et écrivain juif français.

[33] Cité par Lucien LAZARE in «Les Eclaireuses et Éclaireurs Israélites de France dans la guerre», in Le Monde juif : Revue d'histoire de la Shoah, Septembre-Décembre 1997, N°161, (revue fondée en 1946) p. 17.

[36] Phrase extraite du Chema Israël, prière centrale du judaïsme. In «Lumière» n°1, année 1938/1939 p. 11 bis, cité in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p. 38.

[38] Voir les exemples de MONTPELLIER et PERIGUEUX dans les chapitres 2 et 4.

[39] MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p. 33.

[40] MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p 113.

[41] «Marc HAGUENAU, fils du Grand Rabbin HAGUENAU de PARIS, est un ami d'enfance de Castor. Actif au sein des EI depuis le début des années 1930 () Arrêté à GRENOBLE, le 18 février 1944 par la Gestapo, il meurt le 20 en tentant de s'évader» in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p 61 (n 8).

[42] «Henri WAHL, EI de MULHOUSE, s'occupe du groupe local de VICHY avant de devenir l'un des responsables de la «Sixième», sous le nom de guerre de Jean GAINARD» in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p 87 (n 10).

[43] Les actions de la «Sixième» sont évoquées plus précisément dans les chapitres 2 et 4.

[44] Nous avons décidé de présenter la création et les actions du maquis EI dans le chapitre 3 consacré à Adrien GENSBURGER. Celui-ci étant l'un des co-fondateurs et le sous-lieutenant de ce maquis.

[45] Par opposition aux juifs récemment arrivés en France, venus d'Europe centrale (principalement de Pologne) dans les années 1920 et d'Allemagne dans les années 1930 et qui fuyaient les persécutions.

[46] Textuellement «étude de la Torah», c'est une école communautaire où sont enseignées l'histoire et la religion juive.

[47] Mouvement de scoutisme laïque, créé en 1911.

[48] Témoignage de Colette MEYER-MOOG.

[49] Membre d'un clan de garçons de 15 à 18 ans. Cette branche précède l'accession au rand de chef.

[50] KLEIN, T, «Raymond WINTER», in Lumière : Revue périodique E.I.F., N°2/3, juillet 1945, p 32. Archives EIF.

[51] Membre d'une meute de garçons de 8 à 12 ans. Cette branche précède celle des éclaireurs.

[52] KLEIN, T, «Raymond WINTER», in Lumière (opus cité) p 32.

[53] Témoignage de Colette MEYER-MOOG (le 09/04/2000)

[54] Salomon Ben Isaac dit «RACHI» (1040 à Troyes-1105): Eminent commentateur juif de la Bible et du Talmud.

[55] HAMMEL, F, «Chameau», Souviens-toi d'Amalek, Paris, C.L.K.H., 1982, p 452. Frédéric HAMMEL, totémisé Chameau, est l'un des fondateurs des EI de STRASBOURG. Commissaire régional avant la guerre, il s'installe en Israëlen 1947.

[56] «Aumônier des EI après la guerre, puis directeur de l'Ecole Rabbinique, Henri SCHILLI, totémisé Tison, est décédé en 1975» in MICHEL A., Les E.I.F. pendant la Seconde Guerre Mondiale, Paris, E.I.F., 1984, p 69 (n 30).

[57] HAMMEL, F, Souviens-toi (opus cité) p 452.

[58] Ibid. p 452.

[59] GEHLER, L, Du sauvetage d'enfants aux fusillés de SOUBIZERGUES, actes du XVe colloque de la Société d'Histoire des Israélites d'Alsace et de Lorraine (13 et 14 février 1993), p 2.

[61] Témoignage de Colette MEYER-MOOG.

[63] HAMMEL, F, «Chameau», Souviens-toi (opus cité) p 453.

[64] MARRUS M, PAXTON R, Vichy et les Juifs, Paris, Calmann-Lévy, 1981, p 401.

[65] Voir chapitre 1.

[66] La mère de Marcel est la soeur cadette du père de Raymond.

[67] Diplôme de «technique commerciale et professionnelle» des Etablissements PIGIER. Archives privées de Mme et M. GRADWOHL Francis.

[68] Une loi portant sur le «statut des Juifs», visant les Juifs étrangers (dans un premier temps), est pourtant promulguée en «Zone Libre» le 3 octobre 1940. Voir MARRUS, M, PAXTON, R, Vichy et(opus cité), p 400.

[69] Certificat de libération des Chantiers de Jeunesse. Archives privées de Mme et M. GRADWOHL Jean-Claude.

[70] Témoignage de Colette MEYER-MOOG.

[71] Archives privées de Colette MEYER-MOOG et de Mme et M. GRADWOHL Jean-Claude. Archives E.I.F.

[72] Témoignage de M. GERDERE, directeur du Collège de jeunes filles de FIGEAC (LOT). Archives privées de Colette MEYER-MOOG.

[73] Carte d'étudiant. Archives privées de Mme et M. GRADWOHL Francis.

[74] Témoignage de Colette MEYER-MOOG.

[75] Ibid et témoignage de Jean-Claude GRADWOHL (le 08/04/2000).

[76] Elle obtiendra la médaille des Justes et plantera un arbre à son nom dans l'allée des Justes de Yad Vashem (Israël)

[77] Témoignage d'Alice FERRIERES (le 05/10/1981).

[78] Témoignage de Marthe LEVY in HAMMEL, F, Souviens-toi (opus cité) p 455.

[79] Témoignage de Jean-Claude GRADWOHL.

[80] Témoignage de Colette MEYER-MOOG.

[81] «Membre des EI avant la Guerre à PARIS, puis à VICHY. Commissaire local à MARSEILLE en 1941-42, il entre à la «Sixième» et devient responsable du secteur de GRENOBLE. [Il sera] Commissaire régional à la libération puis avocat et président du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France» in MICHEL A., Juifs, Français et Scouts : les E.I.F. de 1923 à nos jours, Université PARIS I (sous la direction d'Antoine PROST), 1993, p 132.

[82] Voir in MICHEL A., Juifs, Français et Scouts (opus cité) p 132.

[83] KLEIN, T, «Raymond WINTER», in Lumière (opus cité) p 32.

[84] Témoignage Colette MEYER-MOOG.

[85] Responsable de la «Sixième» qui sera déporté et reviendra après la libération des camps.

[86] Fête des Lumières qui commémore la victoire des Maccabées sur les Syriens entre 165 et 163 avant J.C.

[87] «Après avoir fait ses études rabbiniques, Samy KLEIN devient à 25 ans, aumônier général des EI, tout en animant la commission d'instruction religieuse du Consistoire. Après avoir décidé de rejoindre le maquis, il est fusillé près de LYON, le 7 juillet 1944, par la Gestapo» in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité), p 63 (n 11).

[88] A ce sujet on lira attentivement :

- MAYET, G : SOUBIZERGUES - Terre de sang, Clermont-Ferrand, Editions Imprimerie Moderne, 1945.

- GEHLER, L, Du sauvetage (opus cité) pp 6-7.

[89] «Lazare GEHLER a fait des recherches dans la région pour retrouver la trace de ce «Chef THOMAS» mais sans résultat ; personne n'en a entendu parler»  Témoignage de Colette MEYER-MOOG.

[90] Témoignages de Colette MEYER-MOOG et de Jean-Claude GRADWOHL.

[91] Sicherheitsdienst : textuellement «Service de sécurité», c'est la Gestapo en uniforme.

[92] Procès verbal de Gendarmerie sur les atrocités commises par les troupes d'occupation à SAINT-FLOUR, fait les 3 et 4 octobre 1945 par la brigade de la Gendarmerie Nationale de SAINT-FLOUR. Archives privées de Mme et M. GRADWOHL Francis.

[93] Témoignage de Louis JUHLES (docteur en médecine) in Procès verbal de Gendarmerie sur les atrocités commises par les troupes d'occupation à SAINT-FLOUR, fait les 3 et 4 octobre 1945 par la brigade de la Gendarmerie Nationale de SAINT-FLOUR. Archives privées de Mme et M. GRADWOHL Francis.

[94] Marthe LEVY nous fournit peut-être une explication sur la présence de ces comprimés : «Dernier trait de caractère de Raymond : il avait sur lui un flacon de comprimés qui lui auraient permis de se supprimer. Il ne l'a pas fait, et je suis certaine qu'il ne l'a pas fait pour rester jusqu'au bout avec ses amis et mourir avec eux, comme eux». Extrait d'une lettre de Marthe LEVY in HAMMEL, F, Souviens-toi (opus cité) p 455.

[95] Archives privées Colette MEYER-MOOG.

[98] Témoignage de M. GERDERE, directeur du Collège de jeunes filles de FIGEAC (LOT). Archives privées de Colette MEYER-MOOG.

[99] KLEIN, T, «Raymond WINTER» in Lumière (opus cité) p 32.

[100] Témoignage de M. GERDERE, directeur du Collège de jeunes filles de FIGEAC (LOT). Archives privées de Colette MEYER-MOOG.

[101] Terme hébreu, textuellement «Montée» : immigration et installation d'un juif de la diaspora sur la terre d'Israël.

[102] Pluriel du mot hébreu kibboutz, textuellement «Groupement» : coopérative agricole où chacun travaille pour la communauté.

[103] Témoignage d'Adrien GENSBURGER.

[104] Textuellement «Fils du Commandement» : cérémonie célébrant l'accession d'un garçon de 13 ans à la majorité religieuse.

[106] Témoignage de Jean WEILL.

[108] EZRA: Prêtre, scribe et réformateur religieux.

[109] Celui-ci ayant été le plus souvent appelé par son nom de totem, nous avons décidé de ne le mentionner qu'ainsi.

[110] Témoignage d'Adrien GENSBURGER.

[113] Sur ce sujet on lira notamment avec attention:

- HAMMEL, F, «Chameau», Souviens-toi d'Amalek : témoignage sur la lutte des Juifs en France (1938-1944), Paris, C.L.K.H., 1982, pp. 121-123.

- GAMZON, D, «Les Eclaireuses et Éclaireurs Israélites de France dans la guerre», in Le Monde juif : Revue d'histoire de la Shoah, sept.-déc. 1997, N°161, pp. 90-95.

- GAMZON, R, Les eaux claires : journal 1940-44, Paris, Editions des E.I.F.,1982, pp. 32-44 et 93-96.

[114] Textuellement «Préparation». C'est un centre agricole préparant à la vie du kibboutz.

[115] Témoignage de Denise GAMZON (Pivert), in Le Monde juif (opus cité), p. 90.

[116] Ibid, p. 91.

[117] MARRUS, M, PAXTON, R, Vichy et les juifs (opus cité), p. 401.

[118] Témoignage de Denise GAMZON (Pivert), in Le Monde juif (opus cité), p. 93.

[119] Pluriel de Chabbat : Septième jour de la semaine, jour de repos pour les juifs. C'est un jour de fête très important.

[120] C'est le nom que se sont donnés les jeunes du chantier de LAUTREC en raison de l'important travail de défrichage qu'ils ont dû effectuer avan de pouvoir réellement s'adonner aux tâches propres à l'agriculture.

[121] André LYON-CAEN (Musa) est diplômé de l'Institut National d'Agronomie.

[122] Archives du Jewish Theological Seminary (New-York), cité par LAZARE, L, La résistance juive en France, Paris, Stock,1987, p. 75.

[123] Témoignage de Denise GAMZON (Pivert), in Le Monde juif (opus cité), p. 94.

[124] Témoignage d'Adrien GENSBURGER.

[125] Robert GAMZON décide le 11 juin 1944 de donner au maquis EI le nom de l'ancien secrétaire général du mouvement suite à son décès le 20 février 1944.

[126] De nombreux ouvrages, cités dans la bibliographie, traitent du maquis EI. On lira notamment avec attention :

- GENSBURGER, A, «Les EI au maquis», in Le monde juif (opus cité) pp. 74-79.

- MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) Chp 7 (C)

- NATHAN-AYMON, J-P, «Compagnie Marc Haguenau : le bras armé de la Résistance EI», in Le monde juif (opus cité) pp. 85-89

[127] Roger BLOCH, Roger CAHEN, Adrien GENSBURGER, Henri GLOVINSKI, Jean HIRSCH, Daniel KOUKLIA, François LEVY, Jacques ROSENZWEIG se retrouvent tous les 5 ans depuis la fin de la Guerre pour commémorer les débuts du maquis EI.

[128] Témoignage d'Adrien GENSBURGER in Le monde juif (opus cité) p. 74.

[129] Témoignage d'Adrien GENSBURGER.

[131] in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p. 187.

[132] Pierrot KAUFFMANN raconte d'ailleurs comment il a su où se procurer des armes dans sa contribution à GRYNBERG, A (dir), Les juifs dans la Résistance et la Libération: histoire, témoignages, débats, Paris, Scribe, 1985, pp. 127-130.

[133] HAMMEL, F, Souviens-toi (opus cité) p. 217.

[134] Issu d'une famille fortement déjudaïsée, Gilbert BLOCH - élève à l'Ecole Polytechnique - se met en rapport avec les E.I. en 1942. Elève spirituel de Léo COHN, il exerce une influence intellectuelle importante sur les élèves de LAUTREC puis sur les membres du maquis EI, où adjoint de «Castor», il est tué lors d'une attaque allemande, le 8 août 1944.

[135] HAMMEL, F, Souviens-toi (opus cité) p. 189.

[136] Témoignage d'Adrien GENSBURGER in Le monde juif (opus cité) p. 76.

[137] Chiffres cités in :

- ERMOSILLA, V, La Résistance juive dans le Tarn (1939-1944): réalité et représentation, Université Toulouse le Mirail (sous la direction de Messieurs LABORIE et ESTEBE), 1987, p. 80.

- GENSBURGER, A, Le monde juif (opus cité) p 76.

[138] Témoignage d'Adrien GENSBURGER in Le monde juif (opus cité) p. 76.

[139] Ibid p. 76-77.

[140] Ibid p. 77.

[141] Témoignage d'Adrien GENSBURGER.

[142] Témoignages d'Adrien GENSBURGER et in Le monde juif (opus cité) p. 77.

[143] Ibid p. 77 et témoignages oral d'Adrien GENSBURGER.

[144] Sur ce sujet on lira notamment : GAMZON, R, Les eaux claires (opus cité), chp XVI.

[145] Ibid p. 136.

[146] Roger CAHEN est un autre sous-lieutenant du maquis EI et chef de cantonnement de Laroque.

[147] In GAMZON, R, Les eaux claires (opus cité), p. 136.

[148] Témoignages oral d'Adrien GENSBURGER et in Le monde juif (opus cité) p. 77.

[150] Témoignage d'Adrien GENSBURGER in Le monde juif (opus cité) p. 78.

[151] nom de guerre de Pierre DUNOYER de SEGONZAC.

[153] Témoignage d'Adrien GENSBURGER.

[154] Témoignages d'Adrien GENSBURGER in Le monde juif (opus cité) p. 78.

[155] GAMZON, R, Les eaux claires (opus cité) p. 158.

[156] Ibid p. 158.

[158] Témoignages d'Adrien GENSBURGER in Le monde juif (opus cité) p. 78.

[159] Ibid pp. 78-79.

[160] Ibid p. 79.

[161] Ce régiment prendra par la suite le nom de 12e Régiment de Dragons de Reconnaissance (12e RDR)

[162] Témoignages d'Adrien GENSBURGER in Le monde juif (opus cité) p. 79.

[163] Ibid p. 79.

[164] Témoignages d'Adrien GENSBURGER.

[165] «Simon LEVITTE, profondément sioniste, animera le Secrétariat Général pendant plusieurs années, avant d'aider les mouvements de jeunesse sionistes. Il a disparu tragiquement quelques années après la fin de la guerre» in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p. 43 (n).

[166] Moïse ben MAÏMON (dit MAÏMONIDE ou RAMBAM)  1135 ou 1138 à CORDOUE- 1204. Homme de loi, médecin, astronome et philosophe. Il est le penseur le plus éminent du judaïsme médiéval.

[167] Témoignage de Max WARSCHAVSKI, in www.sdv.fr, le site du Judaïsme alsacien.

[168] Témoignage de Jean-Paul BADER.

[169] «Liliane MARX, totémisée Négus, sera, après la guerre, le pilier du secrétariat administratif des EI» in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p. 46.

[170] «André KISLER-ROSENWALD, totémisé Cigogne, a fait partie de la première patrouille EI en 1923. Directeur de société, longtemps actif au sein des EI, il [s'est aussi occupé] de l'Amicale des Anciens Scouts» in MICHEL A., Les E.I.F. pendant (opus cité) p. 66.

[171] Ibid p. 68.

[172] Textuellement «Enseignement». Elle désigne le Pentateuque, les 5 livres de l'histoire et de la Loi juives : la Genèse, l'Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome.

[173] HAMMEL, F, Souviens-toi (opus cité) p. 187.

[174] Textuellement «assemblée». Ce terme désigne un centre d'étude talmudique.

[175] Témoignage de Jean-Paul BADER.

[176] Qui deviendront respectivement après la guerre : Professeur à l'Université Bar Ilan (Israël), Grand-Rabbin du Bas-Rhin et Historien.

[177] Commentaires de la Torah.

[178] Témoignage de Jean-Paul BADER.

[179] Le rabbin DEUTSCH sera libéré quelques jours plus tard puis arrêté une deuxième fois, par la milice, en juin 1944. Interné dans un camp de la région, il en est délivré par les maquisards lors de la Libération.

[180] Témoignage de Jean-Paul BADER.

[182] Le 10 juin 1944 en représailles à la mort d'un officier allemand, 642 personnes dont 205 enfants y sont assassinés. Les hommes, femmes et enfants sont brûlés vifs dans l'église et les granges où les Allemands les avaient préalablement enfermés.

[184] Témoignage de Jean-Paul BADER.

[185] Comme tous les EI de son âge : voir chapitre 2.

[187] MICHEL A., Les E.I.F (opus cité) pp. 189-190 et Témoignage de Jean-Paul BADER.

[189] Fête commémorant la sortie d'Egypte des Hébreux et la fin de leur esclavage.

[190] Témoignage de Jean-Paul BADER.

[191] Ce titre nous a été inspiré par le titre du livre de Jean-Paul NATHAN-AYMON, Un éclaireur au maquis, Paris, Chant nouveau (Coll. E.I.F.), 1946.

[192] «Petit Jean» en Alsacien.

[193] Terme judéo-alsacien désignant un mauvais juif, un brigand, quelqu'un qui ne respecte pas les règles juives et non juives et qui fait du tort aux autres juifs.

[194] Témoignage de Jean WEILL.

[196] in WEILL, J, Mémoires, 1990, non publiées.

[198] Jean avait un accent américain hérité de son père qui avait vécu à NEW YORK avant son mariage. Son professeur le corrigeait souvent ce qui lui déplaisait beaucoup, in Ibid.

[200] in WEILL, J, Mémoires (opus cité).

[202] Dont le nom usuel est la «SONIA».

[204] Témoignage de Jean WEILL.

[205] Témoignage de Jean WEILL in WEILL, J, Mémoires (opus cité).

[207] Examen que passaient les Éclaireurs Israélites et qui comportait notamment une épreuve de connaissance religieuse.

[208] in WEILL, J, Mémoires (opus cité).

[209] Témoignage de Jean WEILL.

[210] In WEILL, J, Mémoires (opus cité).

[213] In WEILL, J, Mémoires (opus cité).

[214] Certificat de la Maire de RUFFEY sur SEILLE. Archives privées de Jean WEILL.

[215] In WEILL, J, Mémoires (opus cité)

[216] ROSENBLATT, B (dir), Le 15-2, 152e Régiment d'infanterie : Histoire des Diables Rouges, 1994, Colmar, Imprimeries SICOP, p. 272.

[217] Témoignage de Jean WEILL in ROSENBLATT, B (dir), Le 15-2, 152e Régiment d'infanterie : Histoire des Diables Rouges, 1994, Colmar, Imprimeries SICOP, p. 273.

[218] Surnom des soldats du 152e R.I.

[219] ROSENBLATT, B (dir), Le 15-2 (opus cité) p. 273.

[220] In WEILL, J, Mémoires (opus cité) et Témoignage oral de Jean WEILL.

[222] ROSENBLATT, B (dir), Le 15-2 (opus cité) p. 273 et témoignage de Jean WEILL.

[223] Jean avoue n'avoir jamais su son nom.

[224] In WEILL, J, Mémoires (opus cité).

[227] Cette organisation allemande qui porte le nom de son chef Fritz TODT est chargée de l'équipement de l'arrière du front russe (routes, voies ferrées, etc.), la réalisation de bases sous-marines en Belgique et la construction du «Mur de l'Atlantique» en France.

[228] Service du Travail Obligatoire : Travail forcé de jeunes français au service des Allemands.

[229] Témoignages d'Odette HEIMENDINGER et de Jean WEILL.

[231] Témoignages d'Odette HEIMENDINGER et de Jean WEILL.

[232] Témoignages d'Odette HEIMENDINGER.

[233] In WEILL, J, Mémoires (opus cité) et Témoignage de Jean WEILL.

[237] In WEILL, J, Mémoires (opus cité).

[238] In WEILL, J, Mémoires (opus cité) et Témoignage de Jean WEILL.

[239] MICHEL, H, Histoire de la Résistance en France, Paris, PUF (Que sais-je ?), 1980, 97 p.

[240] Compagnie PETITDEMANGE, nom du lieutenant qui la commande.

[241] MOLLARD, A, La Résistance en Savoie 1940-1944 : Les Mouvements Unis de la Résistance, Annecy, Association des médaillés de la Résistance, 1980, 204 p.

[242] 7e B.C.A. qui porte le nom de son commandant.

[243] BERNIER, J-P, Maquis Rhône-Alpes, Paris, Lavauzelle, 1987, p. 115 p.

[244] MOLLARD, A, La Résistance en Savoie 1940-1944 (opus cité) 204 p. et témoignage de Jean WEILL.

[245] MOLLARD, A, La Résistance en Savoie 1940-1944 (opus cité) 210 p.

WEILL, J, Mémoires (opus cité) et témoignage de Jean WEILL.

[246] WEILL, J, Mémoires (opus cité) et témoignage de Jean WEILL.

[248] Témoignage de Jean WEILL.